J’ai la vie qui part en sucette. Frôler la crise cardiaque toutes les 5minutes, ce n’est pas fait pour moi. Et puis, je commence à en avoir marre de rafistoler le truc qui me sert de cœur à coup de fous rires excessifs, qui d’ailleurs réveillent mes douleurs au coccyx, de regards langoureux, qui me rendent aveugle, et de sucettes en forme de cœur, qui me rendent la langue toute rouge.
Faut croire que j’ai le don pour me mettre dans des situations pas croyables qui en feraient fuir un pot de nutella. Ouais, faut croire.
Au lycée, autour de moi, il est question de garçons, et t’as fait ton devoir en espagnol, et je te dis que t’es n’amoureuseuh, donne moi un malabar, vas te faire foutre un œuf, Céline c’est ma copine, de toute façon toi t’es encore vierge, et pis d’abord je l’ai fait plus que toi, et Cynthia j’adore ta jupe, j’aime Céline, Marie t’es jolie avec une sucette dans la bouche, et on chante Pokémon, arrêteuhh, maiheuuu tu m’as fait mal aux abdos, ou encore Estelle t’as pas un
malabar…
J’ai l’impression d’être en primaire. Je les aime ces gens mais au secours quoi !
*Et puis quoi encore ? Batman qui fait de la marelle ?
Ouais, ben ta gueule la conscience.
Et ton Lui*, quand est-ce que tu vas ouvrir les yeux sur son cas ?T’en as pas marre de te mettre du nutella dans les yeux ? Et de te débrancher le cerveau pour ne pas y penser ?
Et toi, dans « ta gueule », qu’est-ce que tu comprends pas ?*
Je ne reprends pas le jeu. Enfin, je crois. En fait, j’en sais rien. Là, je m’ennuie. J’ai mon beau Harry Potter et les reliques de la mort mais j’ai le cœur ailleurs. Une merveille comme ça, ça se déguste, ça se délecte comme une belle chanson.
J’espère tout de même (bah oui hein) que vous allez bien, que la vie tourne rond et pas triangulaire pour vous, que vos pâtes sont pas pestiférés de vers de terre, que vous avez encore vos quatre yeux…La vie est belle quoi !
[ Fais moi la peau* ]
Ma tête me fait mal, au point d’avoir l’impression d’être au bord de cet immense gouffre vêtue d’une légère robe noire. Je tourne, tourne, tourne et tourne les cheveux au vent, le cœur aux étoiles et l’âme empourprée par ma ration habituelle de sucettes. L’envie de tomber me prend violemment, contrastant avec l’envie de voler jusqu’à en perdre mes ailes. Ma peau me pique comme si elle se faisait fouetter par un mystérieux sentiment. Mes jambes chancèlent sous la lourdeur de mes souvenirs colorés manquant, à plusieurs reprises, de m’effondrer dans ce vide longitudinal.
Tes bras daigneraient-ils me rattraper ou tout simplement me serrer pour faire disparaître cette ignoble vision ? Un baiser de tes si belles lèvres est-ce trop te demander ? Doux sadisme qu’est l’amour.
Ce gouffre, ce n’est pas toi qui l’as creusé. C’est moi toute seule. Et si seulement, tu savais le nombre de fois où il m’a menacé de son vide juste pour me voir souffrir, pleurer ou mourir l’espace d’une seconde. Peut être que là, et uniquement là, tu aurais levé les yeux sur ma personne. J’ai déjà essayé à maintes reprises de le remplir, que ce soit avec des copeaux de soleil, des branches d’étoiles, des futiles bouts de papier ou de mes sentiments, rien n’y fait. L’abîme est toujours aussi vide et aussi lugubre que mes yeux à cet instant précis.
Et que fais-je alors pour diluer mon tourment ? J’augmente ma dose de sucre en m’achetant, ou en demandant aux autres de me payer, des sucettes. Je mélange ma tristesse à ces fous rires, à ces sourires si magnifiques et des sous-entendus stupides. J’essaye de t’oublier, ou de te mettre de côté, avec cet autre Lui et ses regards explicites.
Et pourtant, ton emprise me hante… Je regrette toutes ces nuits, toutes ces heures passées dans tes bras. Et tes mains baladeuses qui réchauffaient ma peau par des frissons de plaisir. Et puis…ta pensée fait fuir mes mots.
Ma danse tournoyante me rapproche petit à petit de mon œuvre désertique. Un vent agressif déchire ma robe emportant, au passage, de fines bribes de ma peau. La douleur est là, cynique et hantée par le désir de me fracasser. Je sens déjà mes os se briser en mille morceaux et s’éparpiller dans ma chair fragile. Mes yeux aperçoivent déjà la terre buvant mon sang avec le fatidique dernier soupir. La fin est proche.
C’est étrange, je ressens le besoin de te sortir mes plus beaux mots que ce soit « glaçon » ou « nonobstant », mais rien ne conviendrait. Sauf, si tu aimes « Nonobstant, les glaçons ne sont pas fait de Nutella ». Certes, n’est ce pas ? Alors, oublions.
Tu vois. Il pleut. Non, bien entendu. Tu ne vois pas. Je suis pitoyable à pleurer légèrement en plein de cours de français. Mais il faut dire aussi que Don Juan est une pièce terriblement émouvante. Qu’on pende Molière.
[ C'est pas juste de devoir à chaque pause cacher ce qu'on a véritablement sur le coeur avec cette connasse de fausse joie. C'est pas juste de fondre en larmes en plein cours d'anglais. C'est pas juste d'en chier de cette façon juste pour écrire un sms qui serait la solution à mon tourment. c'est pas juste de me réfugier dans leurs bras pour me dire que tu me vois et que t'es jaloux. C'est pas juste de ne pas avoir envie d'aller à la plage en sachant qu'il ne sera pas là. C'est pas juste d'en chier comme ça à cause d'un être humain. ]
Et les gens. On arrête le jeu un moment. J'ai besoin d'appuyer sur le bouton pause. J'ai du boulot, des ami(e)s, ces deux abrutis, un roman à écrire et une famille à calmer. J'ai une vie quoi. Alors pour le moment, je m'excuse mais ça suffit. Ma vie est un bordel qui ferait fuir un pot de nutella.
[ Je ne referais pas le monde tout de suite, permettez ?* ]
Je suis ivre de toutes ces nuits où, collée à sa peau, je l’écoutais me murmurer des histoires. Je caressais son corps du bout des doigts pour aspirer les frissons qui le parcouraient. Ses mots se taisaient, indistincts, étouffés par le délice. Ses muscles, beaucoup plus développés qu’il y a un an, traçaient de belles courbes accentuant sa sensualité et son charme. Nos paradis sommeillaient dans ses yeux verts et j’apercevais des poussières d’étoiles égarées au fond de son regard. Ses tendres lèvres bien dessinées me donnaient envie de les manger en un long baiser langoureux. Je jubilais de savoir que cet Apollon était mien et que ses nuits étaient aussi les miennes.
Je suis remplie de toutes ces journées où nous nous baladions, main dans la main, à nous embrasser par-dessus un coca, à apprécier la nature serrés l’un contre l’autre, à respirer l’air glacial jusqu’à s’en brûler les poumons, à nous raconter notre année des émotions plein le cœur. Et quand on marchait en ville, moi me faisant draguer par tous les garçons, lui les regardant avec mépris mais aussi avec fierté. Pour le réconforter, je lui achetais une sucette à la fraise que nous partagions en nous gavant de quelques regards indignés. J’ai revu plein d’amis du CM2, qui, à ma grande surprise, m’ont reconnu. Ca fait toujours plaisir. Et quelques minutes par jour, j’étais auprès de ma bien aimée, une fleur à la main, à lui raconter tout ce qui me passait par la tête.
Mais revenons un peu en arrière : le jour J. A l’aéroport, c’était le vide intersidéral dans ma tête. Je n’arrivais pas à me dire que c’était la fin. Et puis, elle était là. Son magnifique cadeau à la main, un sourire timide sur les lèvres, les yeux cachés derrière ses longs cheveux noirs de chinoise. J’avais le tournis. Elle est resté jusqu’au bout avec moi, et quand il a fallu partir, c’était le déchirement. Je voulais demeurer dans ses bras. Une fois dans l’avion, son présent à la main, j’avais envie de pleurer. Mais l’étoile (ou le croissant) reflétait des paillettes dorées un peu partout, c’était…beau. Merci ma sœur, mon Etoile <3.
Mis à part cela, je suis dans le même lycée et la même classe que ma meilleure amie. Vu comme ça, ça fait chouette mais ça va être galère, mais… « Chut ma Puce, n’y pense pas. » Oui, je me tais.
Je n’aime pas la rentrée parce que je ne vois pas aussi souvent mon tendre mais j’aime la rentrée parce que ça me fait de nouveaux ami(e)s, surtout que, va savoir pour quoi, les garçons sont très câlins avec moi. Mais bon. Ouvre les yeux mon cœur, je n’aime que toi et si j’aie d’autres relations, ça sera juste pour me changer les idées…*soupir*
Elle était là. Assise sur le toit, l’esprit plongé dans son livre. On la devinait cajolé par la sérénité et son être resplendissait d’une splendeur incomparable. Sa peau brune était bercée par des reflets dorés où les rayons du soleil dansaient avec somptuosité. Ses longs et beaux cheveux noirs étaient coif fés en queue de cheval pour ne pas la gêner dans sa lecture. De jolies boucles lui caressaient tendrement la nuque, le vent les pénétrait et je les vis frémir sous l’attouchement léger de l’alizé. L’astre lumineux flattait ses paupières qui brillaient sous la majesté, comme si des copeaux de soleil s'y étaient perdus. Des morceaux infimes mais nombreux flamboyaient, accentuant ses yeux légèrement bridés.
Elle était là, belle et cruelle. Gracieuse et sadique. Divine et méchante. Elle me fit penser à une déesse égarée sur la Te rre n’ayant pas trouvé son ultime voie. Une déesse bannie du ciel à cause de sa beauté, les autres dieux l’auraient jeté des nuages par jalousie et par haine. Pourquoi donc était-elle aussi bel le, aussi majestueuse ? Voilà, l’unique question qui trottait dans leur tête avec frénésie. Je lisais dans son cœur qu’elle déguisait sa haine et sa peine sous un éternel sourire ironique.
Ses jolies forme s se dessinaient à merveille so us la petite robe noire qu’elle portait. Je m’égarai dans l’éc lat de ses jambes que je savais très douces. Emporté par une vague d’amour et d’excitation , je m’approchai d'elle pour la serrer dans mes bras. Lorsque ma peau se colla contre la sienne, un frisson me parcourut et elle me regarda droit dans les yeux, un magnifique sourire aux lèvres. Je l’embrassai amoureusement, nos langues se mêlèrent dans une danse passionnelle. Quand nous nous séparâmes, elle ria et dit « On fait la course jusqu’à ma chambre ! ». Ma belle se leva et courut rapidement, manquant plusieurs fois de s’étaler à cause de son éternel mangue d’équilibre et sa robe volait autour d’elle me laissant voir la finesse de ses cuisses. Mon regard se porta vers le ciel et je souris doucement...
Elle ne changera jamais.
[x. Sensible
J'ai le cœur qui s'emballe
Il envahit mon âme
Vous me manquez mes gens <3
[ Ne m’oublie pas* ]
Tout coeur qui n'est pas brisé n'est pas un coeur.
[ Frederic Beigbeder ]
[.x. I've been living with the shadow overhead
I've been sleeping with a cloud above my bed
I've been lonely for so long
Trapped in the past I just can't seem to move on .x.]
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J’avais cette boule au fond de la gorge. Celle qui empêche de penser correctement. Celle qui empêche de parler. Celle qui vous rappelle que le moment fatidique se rapproche dangereusement. Et pourtant. Cela fait 2 ans que je sais que ce jour viendrai. Je m’y étais préparé mais même. Ca fait toujours aussi mal.
Et puis. Ce faux espoir régnait. Il me murmurait que mon départ se repousserait comme par magie. Que je pourrais encore profiter. Et j’y ai cru aveuglement. Mon esprit a préféré se voiler la face plutôt que d’affronter la réalité. Oui, j’ai choisi d’oublier le temps pour ne plus me résigner. Oui, j’ai choisi de me cacher dans l’obscurité pour ne pas supporter un départ de plus. Et alors ? Qu’est ce que ça peut faire ?
Et puis. Les ténèbres se sont épuisées à me masquer. Et mes yeux ont deviné la Vie dans cet halo réaliste. Alors, il a fallu avoir le courage de croiser son regard et lui sourire. Toujours de ce sourire ironique. Ma cécité s’est essoufflée mais la Vie a été généreuse. Elle a estompé mes peurs
pour qu’ils n’empiètent pas sur les au revoirs.
Mais le bateau était déjà là. Prêt à partir. La foule se faisait de plus en plus dense. Et il a fallu. Les étreintes se multipliaient mais l’impression d’être impuissante subsistait. Et ce que je craignais à fini par arriver. Elle pleurait. Je voyais son beau visage s’enlaidir sous les larmes et la boule a explosé. D’un coup. J’ai surpris mes yeux à se perler et à se saler. Ce saleté de cœur a éclaté en milles morceaux sous la pression de mes émotions. Elles ont voltigé avec les gouttelettes de mer. Il ne pouvait pas me faire ça, c’était déjà trop dur.
A quoi cela a-t-il servit ? Juste à crever cette boule, à exploser la chose toute abîmée qui me sert de cœur et à pleurer plus que nécessaire.
Je ne suis pas doué pour dire au revoir. Parce que mes mots sont emprisonnés sur mon estomac et là, seulement maintenant, ils m’éventrent avec haine.
Et ce garçon, je le connais même pas mais sa présence a tout de même été réconfortante. Pour en rajouter à tous ces typhons bordéliques, je n’ai même pas vu Leslie. Alors que c’était la dernière fois. Et ça n’est pas à moi de partir. La vie est nulle.
Cateban*, June, Steeve, Caroline, Leslie, Maeva, Elodie, Pauline, et même Marie…Merci. La vie est nulle mais elle fait toujours recroiser les bons chemins.
C’est la fin de mon voyage. Dimanche à 7h30, je serai dans l’avion pour Los Angeles. Et après environ 36 heures de vol, mon chez moi sera là. Je rejoindrai enfin mon bien aimé et ma bien aimée. Mais pour l’instant…Je suis désolé de vous annoncer que cela est mon dernier article pour les prochains mois à venir. J’ignore pour combien de temps je resterai sans internet. Mais je reviendrai alors ne m’oubliez pas. Et puis…Souhaitez-moi bonne chance.
Listen ;; Le Come Back-Way back into love, Tryo-Serre moi.
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[ Fallait que tu me lâches maintenant hein sale coeur* ]
C'est la dernière ligne droite.
Je pars dans 10 jours et j'ai encore des gens à voir et des trucs à faire. Ca va être juste...
Mais pour le moment.
Je vais chez Caroline. Juste une envie de plage, bronzage, pop corn, films, délires, karaoké, Popo, Marie etc...La classe hein? Et cela pour 3 jours.
Ensuite.
Week-end chez Cateban avec les gens.
Mais là, je vais me préparer. J'ai un bateau à prendre.
Au revoir.
Petit article. Et un plus grand en arrivant si vous êtes sages.
[ Oui, je m'appelle Marie aussi mais c'est pas la même en haut* ]
Ma vie ne ressemble plus à grand chose. Enfin si. Un foutoir phénoménal comme si mes typhons bordéliques du cerveau s’étaient imposé dans mon quotidien. J’ai du Limp Bizkit pour me déchirer les tympans, un peu d’alcool dans le sang pour ruiner mon organisme et une once de débauche tatouée sur la peau. La routine quoi.
Je guette l’obscurité rassurante de la nuit pour asseoir ma carcasse sur la véranda. Et je me sens bien seulement quand je sais que la lumière n’effleura pas ma peau. Quand les ténèbres m’entourent de cette fraîcheur orgasmique qui fait ralentir mon cœur et l’empêche de faire le ziguedingue. Et puis, je laisse mes pensées valser avec les mots de Gavalda. A un rythme calme et torride à la fois. « D’être ensemble, c’est tout ». Je l’ai enfin acheté ce livre. J’agonisais de cette sensation sereine que j’éprouvais quand je le lisais. Mais je le relis, encore et encore pour goûter toujours un peu plus à cette fantastique agonie. Et pour oublier l’ambiance plus que merdique qui règne dans ma famille, mais chaque moment de liberté loin d’eux me permet enfin de respirer et de mâcher ma colère.
*Soupir de résignation*
J’avais échangé mon sourire ironique contre un sourire de joie ces derniers jours. Pour voir le changement que cela pouvait provoquer. La Terre tourne mieux quand le cynisme m’habite. Au moins, je cajole mes sarcasmes et ce des autres. Et puis, être sarcastique, ça me calme et j’oublie légèrement ma colère.
Et je me saoule aux films de [ [ Batman. ] ] qui passent à la télé en ce moment. Je déguste tous ces vieux clichés avec la jolie fille blonde aux lèvres couleur cerise, avec les parties voyantes sur les costumes et les vilains méchants qui font des jeux de mots pourris. Que du plaisir.
Le mois se fait long tout de même. J’ai tellement envie de rentrer. Pour me geler, grogner et jouer à Grandia sur une vieille chaise pourrie dans une grosse couette infestée par la poussière. Revoir de véritables arbres avec de jolies cascades glacées. Entendre la famille dire que si je grandis encore, je toucherai le paradis, mais ils ne savent pas que ça c’est déjà fait. Et sauter dans les bras de mon autre Lui*.
*Regard vide. Sourire nerveux.*
[J’ai les écluses des yeux fragiles ces temps-ci ainsi que les nerfs sensibles. Le tout donne une calamité sentimentale que même les étoiles ont dû mal à panser.]
Les douces notes, qui s’évacuaient du piano, valsaient dans l’air comme un murmure parfumé. Mais un long hurlement glacial musela cette romance. La vierge éprise de passion sortit de sa torpeur pour achever son œuvre. Tout son corps laissait flotter une odeur d’opium et sa volupté n’était qu’invitation à une débauche fantaisiste. Débauche où la vengeance naissait sur la pointe des pieds et égorgeait les amants avec leurs rêves. La vierge brisait les corps nourrissant son âme de toutes ces perles de sang dans l’espoir que sa tristesse fasse taire les cris sous la terre. Ses ressemblances avec la déesse de la mort lui firent frôler la paix un court instant. Le piano continuait à hanter l’esprit de la prisonnière pour lui faire comprendre que seule l’indifférence la ferait reposer. Mais le jeu de la vierge continua, plus plaisant, plus cruel et plus meurtrier. L’aurore se dévoila enfin. Mais les pâles rayons du soleil ne découvrirent que des cadavres macabres dans d’immenses pleurs de sang.
[ Vider les rêves des piégés pour esquisser les étoiles ]
Aha je suis amoureuse d'un plombier.
Trop conne la fille.*
J’ai souvent soupçonné la vie de me lier les mains derrière le dos pour éviter que je ne l’étrangle. J’ai souvent soupçonné la vie de brûler mes rêves dans le but de jouer avec ma patience. C’est vrai, je l’ai suspecté pour beaucoup de choses. Et puis au fur et à mesure que j’avançais dans le jeu, j’ai arrêté de lui balancer mes regrets à la figure et je l’ai remercié. Remercié de m’avoir montré à quel point le monde pouvait être ignoble, avec ces êtres qui prétendent croire en des vertus alors qu’elles ne sont qu’imaginaires. Ceux qui se plaignent à tout bout de champ détruisant deux ou trois concepts au passage. Ceux qui revendiquent le respect alors qu’ils dénigrent les autres. Les autres doivent se taire, se taire et se dire que c’est bien comme ça. Mais, moi, j’en ai marre.
J’en ai marre de voir ces gens sortir toutes leurs belles paroles accompagnées de leurs sourires confiants totalement faux. Qu’ils crient pour des choses qu’ils refont aux autres après, et qui ne sont même pas capable d’assumer. Cette situation m’est arrivé récemment et l’envie de profiter de ces derniers jours a disparue. Envolée. « Ne fais pas à personne ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse » je crois que certaines personnes dans mon entourage n’ont pas encore compris ce que cela veut dire. Et je le déplore.
Les pantins dansent et perdent leurs pas heurtés par la férocité des plaies qui s’imposent à eux. La perte de leur valse paradisiaquement macabre invite une nouvelle ère aux vertus irréelles. L’humain empeste la sincérité et la perfection. Une perfection où l’humanité est bannie, considérée comme un outrage à cet univers platonique. L’Etre n’est que trous noirs pour les erreurs susceptibles d’éventrer l’ultime. Cet unique qui tient aux creux de ses mains miraculeuses le jasmin flamboyant des cieux. Les esclaves de Dieu s’épandent dans la nécrose, leur semence s’enlise dans le doux chemin du jardin mystique. Leurs paroles jalousives lassent les vies frénétiques ruinant, avec une légèreté innommable, les visions idylliques où l’amertume peigne une nostalgie compliquée sur les voies impénétrables. L’Etre égaie le génocide en visent les étoiles avec une flèche d’innocence machiavélique. Mais les soumis égareront l’aube privant l’ère de rayons meurtriers. Les coupables s’écouleront dans le temps pour salir les mains de l’Etre. Cette erreur dérisoire glissera de nombreux balbutiements sous la langue de cette perfection. Il feindra l’amour dans un pêché lointain pour repousser l’infini. Son ardeur fatale se souviendra de son printemps où les cages de mots rouillaient entre elles. L’Etre se souviendra de ses veines bleutées qui se dessinaient sous sa peau de blancheur parfaite. L’imperfection affectera la perfection. L’Etre deviendra la ruine. Et ce secret se cultive en chaque être humain pour mâcher les chairs de chaque âme.
Je suis dans ma période où pardonner me paraît amer et inutile. Comme je n'ai plus mon ordinateur, ce qui explique la longue absence d'article, j'ai assez de temps pour penser à tout ce qui s'est passé cette année. Je me suis souvenu de certaines choses que j'aimerai bien oublier. Et je me suis rendu compte que cette année n'avait été qu'une grande perte de temps futile dans des choses futiles. Bon d'autres choses aussi mais il n'est pas encore temps de tout dévoiler car toute vérité n'est pas bonne à dire, n'est ce pas?
Vos commentaires vont venir, veuillez patienter.
Mon année de seconde est finie. Je suis en vacances. Très occupé et invité de partout. Les articles ne seront pas courant, je m'excuse d'avance.
[ Il faut des imperfections aimées par l'atrocité pour faire tourner le monde.* ]
But my dreams they aren't as empty
As my conscience seems to be
I have hours, only lonely
My love is vengeance
That's never free
x[ Je n'aime pas te voir pleurer car ta beauté se heurte à la laideur de la tristesse ]x
*Je pousserai l’éphémère jusqu’à l’éternité, juste pour endurer tous ces moments. Juste pour pleurer dans ses* bras encore et encore. Juste pour les regarder les yeux embués par la douleur. Pour souffrir. Avec Eux* et Elles*. Je ne veux plus compter les jours et m’incliner devant ma résignation. Je ne veux plus exciter la vie pour qu’elle me fouette avec sa laideur. Je ne veux pas vendre mon âme au diable pour un soupçon de bonheur inexistant.[ [ Batman.] ] chasse ma rancune mais ma trajectoire se continue sous une pluie acide invitant la fuite de mon plaisir.
* [ Tous des crevards les gens ] *
*Je fais tout pour ne pas regretter repoussant les limites de mon caractère à une fatale indifférence. J’ai assez regretté dans ma vie pour savoir que les remords se rassasient de votre chair pourrie par cette tristesse qui perce votre cœur. Je ne méprise pas l’égoïsme car malgré les remarques funestes que l’ont peut lui attribuer, il est primordial pour sécher les regrets. Je veux stranguler cette émotion avec une fine cordelette d’indifférence. Même si je dois porter le poids de mes envies de meurtre sur mes épaules, je ne veux plus ce sentiment. Même si un jour, je dois entendre un dernier soupir dans une longue plainte d’agonie ou voir une vie s’écouler sur mes mains, je ne le désire plus. Regretter, c’est être faible, et j’ai déjà montré à plusieurs reprises que je ne l’étais pas.
Ma bien aimée <3
Nous nous étions dit que nous allions combattre le sommeil malgré la fatigue accumulée au cours de la semaine, et qui commençait à faire tressaillir, de douleur, notre peau. Nous désirions lutter contre Morphée et nous retirer de son étreinte soporifique et envoûtante. Mais notre faiblesse nous prit d’assaut renversant nos forces et emportant notre courage. Tout s’était passé tellement rapidement que, très vite et sans rien comprendre, nous nous endormîmes, le corps tenaillé par l’épuisement. De longs spasmes, preuve de notre récent plaisir, secouaient encore nos êtres vaincus. Nos muscles étaient tendus par l’effort et laissaient naître une douleur irradiante causée par cette soudaine paralysie. L’air entrait et sortait au rythme de nos poumons cherchant à assouvir ce manque d’oxygène d’intense. Nos corps, soudés l’un à l’autre, faisaient rayonner une douce chaleur mais cependant insuffisante pour empêcher à notre sueur de se glacer. Un dernier frisson cajola notre organisme et des soupirs libérateurs se firent entendre. Des dizaines de rêves prirent place sur les gradins de notre sommeil décorant notre monde et invitant quelques sourires imaginaires. La fatigue nous apporta un plateau de plaisir à l’état pur. Et longuement, Morphée nous étouffa dans ses bras chaleureux jusqu’à ce que la vie ait raison de lui, l’obligeant à nous libérer, penaud mais totalement fier de sa victoire.
Corde. Instrument que l’on utilisait pour rappeler à l’assassin qu’il était également mortel.
[Ambrose Bierce]
Ses doigts fins dessinent notre éternité sur mes seins,
imprégnant chaque pore de mon être
d'une étoile cruelle. <3
(Bon, le 24, c'est l'annif de Maeva, ma meilleure amie (hein Maeva! xD), donc on lui souhaite tous un bon anniversaire <3. Bon Annif Maeva^^.
Et le 27, c'est l'annif de ma Popo chérie d'amour de mon coeur que j'aime et qui me manque, alors on lui souhaite tous un bon anniversaire! Bon Annif ma Popo en nutella <3.)
Ce soir je marche beaucoup
Ce soir je t'aime à reculons
Demain je pars pour Londres
=>Amitié qui finit, n’avait point commencé.<=
[Publius Syrus]
Devinette: Il faut savoir surligner les choses que l'ont veut cacher. =)